Crédit pour entreprise : l’anticipation de vos bénéfices

Il n’est pas tellement évident, voire impossible, de financer l’extension d’une activité pour une entreprise surtout si celle-ci désire majorer sur ses bénéfices. Une recherche de financement externe ou « crédit entreprise » reste l’option la plus adéquate. Un financement qui outre son caractère classique de remboursement et taux, révèle d’autres avantages exclusifs pour une entreprise.

Que va-t-on financer pour notre entreprise ?

Le crédit pour entreprise s’adresse aussi bien au nouvel entrepreneur en quête de fonds de commerce qu’à un autre déjà actif qui prévoit une extension. Des recherches de financement qui concernent entre autres le renforcement des matériels, le rachat de ses parts sociales, l’envie de combler sa trésorerie, ou même l’achat d’une entreprise déjà fonctionnelle.

Quelles sont les offres de prêts proposées ?

À part le capital à rembourser, la banque vous demande de payer l’ensemble des frais sous forme de Taux d’Effectif Global ou TEG. Pour son assurance, elle exige une soumission d’une contrepartie comme une caution ou vous serez contraint de mettre quelque chose sous hypothèque. Voici les différentes offres :

Le crédit de trésorerie

Il est octroyé suite à une constations ou « découvert » de bonne gestion au sein de votre entreprise notamment, les paiements de salaires et des TVA. En premier, il vous est possible d’avoir une « facilité de caisse » qui sera transformée en un prêt plus prolongé ou « découvert bancaire » si le constat reste positif.

Les crédits par signature

  • Les cautions qui garantissent de paiement de TVA, d’un retard de 4 mois par votre banque (éligibles aux entreprises assujetties à la TVA).
  • Le crédit documentaire pour financer les marchandises à importer sous réserve de la notification de l’expédition et de la conformité des produits.
  • Le crédit de préfinancement pour l’acquisition des marchandises.

Le crédit de mobilisation de créance ou CMC

  • L’escompte où l’entreprise se ressource depuis un créancier qui débite de l’argent de sa banque à son compte pour le lui verser. Les deux servent donc de la banque comme intermédiaire.
  • Cession Dailly : Il est aussi possible que l’entreprise demande directement auprès de la banque, sa ressource, qui sera acquise suite à une signature de convention définissant les ententes sous forme d’« un bordereau de cession de créances ».
  • Le factoring fournit un crédit de trésorerie à l’entreprise par une société financière dont le remboursement se fait par échéance minoré d’une commission.

Le crédit à moyen et à long terme

Dans le cas où l’entreprise peut fournir son apport, le prêt bancaire ne concerne que la moitié ou la 75% de la ressource nécessaire qui sera remboursé entre 2 à 7 ans pour « un prêt à moyen terme ». Pour certains investissements plus conséquents tels que les immobiliers, vu qu’il ne s’agit pas d’un projet rentable, l’entreprise doit recourir à « un prêt à long terme » à raison de 7 à 20 ans auprès d’une institution financière.

Le crédit-bail ou leasing

Crédit-bail mobilier ou immobilier : Les équipements seront financés par l’entreprise financière et l’emprunteur verse les loyers de ces derniers tout en devenant propriétaire à la fin du contrat. C’est à peu près le même cas dans le cas d’un immeuble professionnel. Soit le montant des matériels est facturé par l’entreprise financière et le remboursement du capital est majoré d’un taux et d’une commission d’où le lease back.

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